Ivermectine: rebondissement dans l'affaire Andrew Hill !

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7 months ago

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1/34 Ivermectine: "Ce que tu as fait est inadmissible, et l'histoire s'en souviendra." Le Dr Andrew Hill a-t-il volontairement détruit la légitimité de l'ivermectine ? D'abord, "Lettre à Andrew Hill", un document-vidéo crucial, traduit. Ne le manquez pas: https://odysee.com/@ivermectine-covid.ch:5/-Lettre-%C3%A0-Andrew-Hill---ce-chercheur-a-t--volontairement-sabot%C3%A9-les-donn%C3%A9es-sur-l%27ivermectine-pour-emp%C3%AAcher-son-approbation--Les-Drs-Tess-Lawrie%2C-Pierre-Kory-et-Paul-Marik-s%27adressent-%C3%A0-lui-%28f%C3%A9vrier-2022%29:5?r=Fpy696u12bVfrqzZxSaEuMgjEWBCYWWC

2/n Mais il y a plus! L'affaire a rebondi! Mais récapitulons d'abord. Nous sommes en janvier 2021, et les données probantes favorables à l'ivermectine s'accumulent. Le Dr Andrew Hill, travaillant au sein d'UNITAID, est chargé par l'OMS d'évaluer l'efficacité de l'ivermectine:

3/n Il est enthousiaste. Au-delà des résultats, il n'hésite pas à dire que si son frère, à risque, contractait le COVID, il aimerait qu'il puisse prendre de l'ivermectine, il ne voit pas comment des biais pourraient neutraliser un tel effet, etc.

4/n D'autres témoignages de l'enthousiasme d'Andrew Hill à cette époque, et l'entier de sa présentation (il a depuis supprimé son compte twitter après avoir effacé plusieurs de ses tweets le plus enthousiastes...) https://odysee.com/@ivermectine-covid.ch:5/Presentation-par-le-Dr-Andrew-Hill-de-sa-meta-analyse-sur-l%27ivermectine-commanditee-par-l-OMS:8?r=Fpy696u12bVfrqzZxSaEuMgjEWBCYWWC

5/n Lorsque sa méta-analyse apparaît en preprint, les résultats sont, en effet, très prometteurs: sur la base de 18 ECR avec 2282 patients, il conclut à une réduction moyenne du risque de mortalité de 75%, observe un signal de relation dose / réponse, etc. https://assets.researchsquare.com/files/rs-148845/v1_stamped.pdf

6/n Mais.. les conclusions sont incompréhensibles dans le contexte d'une pandémie: il insiste sur l'importance de conduire plus d'études non seulement avant de valider, mais même d'utiliser (!) la molécule, et se met (très bizarrement) à la place des autorités sanitaires:

7/n Cette méta-analyse est déroutante. Elle donne l'impression, confirmée plus tard par un expert, d'avoir en fait été rédigée par plusieurs personnes différentes, avec des niveaux de maîtrise de la langue anglaise différents. Or, Andrew Hill est censé l'avoir rédigé seul!

8/n Les membres de la FLCCC et surtout Tess Lawrie, qui avait partagé généreusement ses données et son expertise avec Andrew Hill, sont consternés. C'est comme si sa méta-analyse était conçue pour tuer dans l'oeuf la reconnaissance de l'ivermectine. Tess Lawrie l'appelle par Zoom

9/n Elle enregistre la conversation (cf extraits dans la vidéo du premier tweet de ce fil), et le Dr Hill confirme que d'autres ont influencé la rédaction de sa méta-analyse, SANS ETRE MENTIONNES COMME AUTEURS! "Il m'a dit qu'en fait, les conclusions n'étaient pas les siennes!"

10/n Qui sont ces "auteurs" fantômes ? La Dr Tess Lawrie a bien quelques soupçons: "Il n'arrêtait pas de se référer à 'd'autres personnes' " "J'ai dit 'qui sont ces autres personnes?' " "Il a fait référence à quelqu'un qui s'appelle... D*****que Cost*****la"

11/n Il ne s'agit ici évidemment que de soupçons, non avérés. Il faut noter que la personne en question avait cité, avec une évidente satisfaction, la conclusion d'Andrew Hill comme argument contre l'adoption de l'ivermectine, en oubliant... les guillemets:

12/n Mais BOUM! Un détail gênant vient de faire surface, qui vient soutenir l'hypothèse qu'Andrew Hill n'est pas le seul auteur de sa méta-analyse (sachant que ne pas mentionner tous les auteurs relève de la fraude). Il est dans les méta-donnés du pdf du preprint, voyez plutôt:

13/n Sous "auteur", ça ne s'invente pas, on ne trouve pas "Andrew Hill" mais "Andrew Owen". Qui est Andrew Owen ? C'est Phil Harper qui a découvert le pot aux roses, qui nous l'explique dans son substack (payant), accrochez-vous bien... https://philharper.substack.com/p/professor-tied-to-altered-andrew?s=r

14/n "Andrew Owen est prof, de pharmacologie et thérapeutique à l'Uni de Liverpool (..) il est le chef de projet du "projet CELT" . Le 12 janvier, moins d'une semaine avant que la méta ne soit prétendument modifiée, le projet CELT a reçu une énorme injection de fonds d'Unitaid."

15/n "Unitaid est l'organisation même qui, selon Andrew Hill, a eu son mot à dire dans les conclusions de son rapport de recherche. La somme de 40 millions de dollars d'Unitaid est allée directement au projet CELT, dont Andrew Owen était le chef de projet. "

16/n "La somme de 40 millions de dollars, versée au CELT le 12 janvier, n'est libérée qu'après le retour à Unitaid d'un "accord de subvention" signé. Cela signifie que l'université a dû accepter les termes et conditions d'Unitaid pour obtenir l'argent. "

17/n "Donc: l'auteur principal de l'article admet que ses sponsors, Unitaid, ont leur mot à dire dans les conclusions de l'article. Je peux maintenant révéler qu'un professeur ayant des liens commerciaux avec Unitaid est lié à l'article dont Hill suggère qu'il a été modifié."

18/n Mais ce n'est pas tout. "Le jour même où l'accord de 40 millions de dollars avec CELT a été annoncé, l'Université de Liverpool a également annoncé qu'elle étudierait deux nouvelles thérapies "révolutionnaires" pour le COVID-19." Dont le Sotrivimab.

19/n "Elle a reçu "plus de 3 millions de livres d'investissement de GlaxoSmithKline et Vir Biotechnology" pour mener ces recherches. Andrew Owen faisait partie de cette étude. Plus d'un an après l'investissement, aucun résultat n'a été publié, seulement une mise à jour."

20/n "Andrew Owen a co-écrit l'étude à 3 millions de livres sterling sur le Sotrivimab, qui n'a donné aucun résultat, et est maintenant lié numériquement à un document de recherche critique sur ce qui aurait été le principal concurrent du Sotrivimab : l'Ivermectine."

21/n C'est tout ? Même pas. "Le sotrivimab n'était pas la seule nouvelle thérapie COVID sur laquelle Andrew Owen se penchait à l'époque. Le Molnupiravir de Merck a également été testé à l'Université de Liverpool et Andrew Owen était co-auteur de l'essai. "

22/n Bon, là, stop. Hé bien non: "Andrew Owen a reçu des fonds de recherche de ViiV Healthcare, Merck, Janssen, Boehringer Ingelheim, GlaxoSmithKline, Abbott Laboratories, Pfizer, AstraZeneca, Tibotec, Roche Pharmaceuticals et Bristol-Myers Squibb. " Mais attendez, il y a plus:

23/n "Comme Dominique Costagliola, Andrew Owen perçoit également des honoraires de consultant de Gilead, qui fabrique le Remdesivir, un autre médicament nouveau et coûteux qui était en concurrence avec l'Ivermectine." C'est fini ? Même pas:

24/n "Je relis la brochure de l'Organisation mondiale de la santé qui explique en détail comment l'OMS a pris sa décision de déconseiller l'Ivermectine. À mon grand étonnement, elle révèle que la personne choisie par l'OMS pour préparer les preuves sur l'ivermectine était.." Qui?

25/n MAIS OUI, vous l'aurez deviné, c'était notre ami Andy Owen! "peut-être est-ce ainsi qu'il justifie ses honoraires de consultant ? Être aussi proche de la décision de l'autorité de réglementation concernant le principal concurrent de son sponsor est un argument de vente!"

26/n "La personne qui a peut-être édité l'article de Hill 1) reçoit des honoraires de consultant des sociétés pharmaceutiques ayant des produits concurrents 2) a préparé la base de données probantes sur laquelle l'OMS a fait sa recommandation sur... l'Ivermectine.!" "Etonnant".

27/n Vous vous dites que c'est fini, n'est-ce pas ? Mais non. "Vous vous souvenez que j'ai dit qu'il recevait des honoraires de consultant de Gilead qui fabrique le Remdesivir ? Eh bien, fidèle à lui-même, et tout comme Costagliola, Andrew Owen faisait partie..."

28/n "...d'une étude sur le Remdesivir, le chouchou de Gilead qui rapporte des milliards de dollars. Il ne fait aucun doute que les "honoraires de consultant" s'accompagnent d'une pression non écrite pour que des études "favorables" soient publiées dans la littérature médicale."

29/n "L'étude de Costagliola n'y est pas parvenue, elle n'a montré aucun avantage pour le médicament superstar et a même démontré certains risques inquiétants. Ne s'avouant pas vaincus, Owen et son équipe ont adopté une approche originale pour leur étude sur le Remdesivir..."

30/n "...afin de produire un résultat positif. "Le Remdesivir", ont-ils déclaré, "en association avec l'Ivermectine peut renforcer l'activité antivirale, réduire le risque d'effets secondaires et diminuer le coût du traitement".

31/n "C'est de la sorcellerie ! Quand vous combinez le Remdesivir presque inutile avec l'Ivermectine, ça marche ! Les patients vont mieux ! "À ce stade", poursuivent-ils, "le mécanisme qui sous-tend l'interaction synergique entre le Remdesivir et l'ivermectine n'est pas clair".

32/n "Les lecteurs peuvent-ils trouver ce qui pourrait causer une telle "synergie" positive lorsque vous combinez un nouveau médicament peu reluisant avec l'ivermectine apparemment inutile ?" J'aurais bien une petite idée, moi... L'étude est là: https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0924857922000309

33/n Pour en savoir plus, nous avions fait un petit montage qui donnera tous les éléments de contexte nécessaires pour comprendre les enjeux de cette affaire (avant ce dernier rebondissement). Mais surtout, si vous avez un peu de sous à donner... https://twitter.com/GabinJean3/status/1475792645423308800?s=20&t=oEUZ2l6ssE1OsU7x5v_wiQ

34/34 Donnez-en à @phillyharper en vous abonnant à son substack pour lire l'intégralité de son enquête: https://philharper.substack.com/p/professor-tied-to-altered-andrew?s=r